Recherche avancée   

 
 

Maurice et Patapon, vol 3

Après Coupables, forcément coupables et Ca rafraîchit, voilà le troisième opus de la série ...

 

Maurice et Patapon, vol 2

« Maurice et Patapon » sévissent chaque semaine depuis huit ans dans Charlie Hebdo. Maurice, ...

 

Maurice et Patapon, vol 4

Depuis 1995, Charb nous réjouit avec les aventures de Maurice et Patapon. Après Coupables, ...

 

Maurice et Patapon

Acerbes et philosophes, Maurice, le chien, et Patapon, le chat, sont des rebelles qui s’insurgent contre ...

 

J'aime pas les fumeurs

Charb applique aux fumeurs la tolérance double zéro. Qu’ils soient désormais bannis des bureaux et ...

 

J'aime pas la retraite

La retraite. Voilà une étape de la vie qui met tout le monde d’accord et soulève l’enthousiasme ! Les ...

 

Charb

Né à Conflans-Sainte-Honorine en 1967, Stéphane Charbonnier apprend à dessiner pendant les cours de maths et bon an mal an finit par être un peu moins nul en dessin qu'en maths.
Il publie ses premiers dessins dans le journal du collège à Pontoise où il signe encore de son vrai nom. Sa signature prend souvent plus de place que le dessin qui l'accompagne, au lieu d'agrandir le dessin, il finit par rétrécir son nom.
Il dessine ensuite pour Les Nouvelles du Val-d'Oise, l'hebdomadaire local, tout en préparant un bac qu'il aura du mal à avoir du deuxième coup. Il entame un BTS de pub qui, pense-t-il, lui permettra d'apprendre à dessiner tout en lui garantissant un boulot à la sortie. Il arrête au bout de trois mois réalisant que le monde de la pub ne correspond pas à la caricature qu'on en fait : la réalité est bien pire!
Il dessine alors pour les programmes des salles de cinéma Utopia. La charge de travail n'étant pas suffisante pour justifier un salaire de TUC (travail d'utilité collective), il nettoie aussi les chiottes puis devient surveillant dans un collège d'Argenteuil. Dans le même temps, il place quelques dessins à droite et à gauche (surtout à gauche, en fait) et se défoule dans le fanzine Canicule.
En 1991, il collabore régulièrement à La Grosse Bertha qu'il quittera en juillet 1992 avec le gros de l'équipe pour participer à la renaissance de Charlie Hebdo et donner libre cours à ses indignations les plus profondes.
Devenu aujourd'hui rédacteur en chef adjoint, Charb continue toutes les semaines, à croquer les patrons, les consommateurs, les pollueurs, les nationalistes, le consensus, la télé, les curés, les fumeurs, les snobinards, les fachos, les militaires, les plantes en pots ...
On peut aussi voir ses dessins avec une fréquence variable dans Télérama, Mon Quotidien, l'Humanité, Fluide Glacial, l'Écho des Savanes, Libération, la Nouvelle Vie Ouvrière.
En fait, Charb est partout. Tant mieux, parce qu'il nous fait bien rire.