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Pierre Pelot

La Montagne des boeufs sauvages


14x22,5 cm, 288 p.
ISBN : 9782-84230-344-0
Paru le 07/05/2010
19,50€


« Je suis né, dans cette vallée de la "montagne des boeufs sauvages", serrée par les hauteurs rondes aux couleurs délavées, rousses et bleuies, comme des ressacs pétrifiés de vagues écumées. Je suis né là, j’y ai grandi, j’y ai creusé un terrier, parmi les gens d’ici, je suis l’un d’eux, je suis, du moins j’espère, des leurs… » Depuis un Eté en pente douce jusqu’à C’est ainsi que les hommes vivent, les Vosges hantent toute l’œuvre de Pierre Pelot, l’irriguent, lui donnent forme : rarement aura été donné à lire pareille adéquation entre un écrivain et le lieu où il vit depuis toujours. « Un pays que j’aime en suffisance pour ne l’avoir jamais quitté, qu’il m’est arrivé de détester au détour de quelque saute d’humeur, de plaindre, de maudire, de presque mépriser, certaines fois. Au creux duquel je me sens bien souvent au chaud, même en hiver par une nuit de -30°. En bonnes compagnies, animales ou humaines. »   Pays de vent, pays de rocaille, pays de rivière, pays d’arbres, qui montent autant de terre qu’ils descendent du ciel, pays d’hommes rudes et secrets. Pays de parole rare, pays d’ombre, aussi, dans l’ombre des géants, pays de fantômes, où l’on dirait que rôdent encore dans les futaies chasseurs sauvages et froustiers. Pays de Pierre Pelot. Et quand il s’évade, grand voyageur résolument immobile, qui se sera projeté à peu près partout, aussi bien dans le temps qu’à la surface du globe, sans jamais quitter son pays, au fil de près de deux cent romans, à travers un bon millier de personnages, hommes, femmes, enfants, animaux, c’est toujours, dirait-on, le bruissement qui s’entend de ce pays qui l’a peu à peu façonné : « Il me semble que je n’ai jamais fait que cela tout au long de milliers de mots et de lignes » reconnaît-il : «  aussi peut-être le moment est-il venu d’une sorte de mise en forme finale »… Les Vosges de Pierre Pelot, tissées des mille fils de la mémoire, bruissant de mille récits, rugueux et tendres à la fois, tragiques et drolatiques, où l’enfance se mêle à l’Histoire, chant d’amour à la nature et aux gens de ce pays si singulier, où chaque personne évoquée prend les dimensions d’un personnage de roman : jamais Pelot se s’était livré ainsi, à travers ce pays tout à la fois réel et rêvé : son pays.
 

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