Recherche avancée   

 

Tim Robinson

Connemara, porté par le vent


14 x 22,5 cm, 448 p.
ISBN : 978-2-84230-470-6
Paru le 05/03/2014
23€


Un chef-d’œuvre, tout simplement. Tim Robinson avait déjà derrière lui une belle carrière d’artiste plasticien lorsqu’en 1972 il se met en quête d’un lieu tranquille, loin de l’agitation londonienne. L’Irlande, loin de tout, lui parait alors le meilleur choix. Surprise : ces lieux sont si fascinants qu’ils l’absorbent bientôt tout entier. Il entreprend de cartographier les îles Aran, puis le Connemara – et très vite il lui semble qu’aux « sinuosités » de la géographie répondent exactement les sinuosités des habitants du lieu, la musique de leur parler, de leur culture, de leur histoire.
Après un premier ouvrage sur les îles d’Aran paru en 1986 et salué par la critique, sa trilogie sur le Connemara, dont ce livre est le premier volet (publié en 2006), marque le sommet de sa carrière. Ce livre nous parle avec une grâce et une vivacité exceptionnelle, des tourbières, des mousses, des oiseaux, de la marche en montagne, des lacs, mais aussi des légendes locales. Il dresse les portraits de quelques-uns de ceux qui y ont laissé leur marque ou qui y vivent encore. Et mille autres histoires, comme portées par le vent… Rarement on aura su rendre l’esprit d’un lieu avec ce mélange de précision, de souci du détail et d’ouverture sur l’immensité, par la grâce d’une prose aérienne et d’un don de conteur hors du commun. Comparé dès sa parution aux Iles Aran de John Millington Synge. Sacré « livre de l’année » par le Guardian et l’Observer, salué comme l’œuvre majeure d’un immense styliste par Colm Toibin, Joseph O’Connor et d’autres, couronné la même année par l’Irish Book Award et par l’Argosy Irish book of the year.   Déjà un classique, enfin traduit en français.    
 

Wildwood

S’immerger dans le poème du monde fut l’obsession de Roger Deakin : entrer dans une forêt, nous explique-t-il ...

À la nage

« Plus j’y pensais et plus cette idée d’un voyage à la nage devenait une obsession. Peu à peu, l’eau avait envahi ...