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Paolo Rumiz

Le Phare, voyage immobile


14 x 22,5 cm, 163 p.
ISBN : 978 2 84230 527 7
Paru le 29/04/2015
16€


Paolo Rumiz a reçu le prix Nicolas Bouvier 2015 pour son ouvrage Le Phare, voyage immobile le samedi 23 mai lors du Festival Étonnants Voyageurs à Saint-Malo.

Paolo Rumiz n’en est pas à son premier voyage, lui qui a longé les sept mille kilomètres des frontières de l’Europe, de l’Arctique à la mer Noire, traversé les Balkans, franchi les montagnes à la recherche d’Hannibal, descendu le cours du Pô… Et pourtant il s’apprête en ce printemps 2014 à vivre le plus étonnant d’entre eux. Son premier voyage immobile. Isolé dans un phare perché sur un rocher au milieu de la Méditerranée, avec pour seuls compagnons les gardiens. Et soudain le sentiment d’être libéré, sans agenda, sans horaires, sans aucune connexion avec le monde, enfin loin de tout mais curieusement peut-être aussi au centre de tout. Un nouvel univers où plus rien ne ressemble à rien, où même les étoiles ne semblent pas être à leur place. Se consacrant à l’exploration de son minuscule environnement, un kilomètre de long sur deux cents mètres de large, il nous raconte la nature, le cri des oiseaux, le silence des poissons, nous décrit le bâtiment où il loge, la lanterne du phare. Il nous parle tempêtes, orages, vents et nous fait partager le quotidien des gardiens, ceux d’aujourd’hui mais aussi ceux de jadis. C’est avec une indéniable volupté que ceux qui rêvent d’île déserte et de vie d’ermite se laisseront entraîner dans ce voyage immobile tout en délicatesse, empathie et érudition. Un récit prenant, inoubliable et aussi un fabuleux livre de mer.

Paolo Rumiz, né à Trieste en 1947, est considéré comme le plus grand écrivain-voyageur italien d’aujourd’hui. Avec ses trois précédents livres publiés en France, il y est devenu un des acteurs du monde littéraire.

REVUE DE PRESSE


" De retour d'un long périple sur les saignées de la guerre de 14-18, sur les lieux du carnage qui a modelé le visage de l'Europe, Paolo Rumiz, considéré comme le plus grand écrivain-voyageur italien, a voulu souffler un peu. Il a pris le large, loin de tout, et de tous, se coupant de ses sources habituelles d'information (Internet, télévision, journaux), redevenant «le maître du temps», pour séjourner dans les entrailles d'un phare...
Au sommet, dans la lanterne, Paolo Rumiz a établi sa salle de lecture, fouettée par le vacarme des éléments. Au coeur de ce refuge, il échappe aux «leçons de ténèbres» que lui administre ce récif que tout pourrait engloutir. Dans l'oeil du Cyclope, il comprend pourquoi le mot «âme» vient du grec anemos, le vent... "
Jean-Claude Raspiengeas, La Croix du 20 mai 2015.

" Un royaume hors du temps d'un kilomètre de long sur deux cents mètres de large qu'il partage avec les gardiens, se coulant avec bonheur dans une vie d'ermite, empreinte d'érudition et de la volupté d'être libéré du superflu. "
Marc Semo, Libération du 4 juin 2015.  

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